Sodomisée pour la première fois
Hier soir, j’ai vécu un grand moment dans ma vie sexuelle pourtant déjà longue. J’ai été sodomisée pour la première fois, prise, par le cul, enculée si vous préférez. Et je peux dire que j’ai adoré ça, me sentir remplie par un gros chibre bien gorgé de foutre, les fesses ouvertes par ce mandrin, le ventre plein du gros gland qui me pistonnait.
C’est Aldo, un collège de boulot qui m’a fait ce cadeau. Ça faisait un moment que je le voyais lorgner sur mon cul quand je passais devant lui. Je suis secrétaire dans le grand garage où nous travaillons tous les deux, comme une quinzaine de collègues. J’ai 23 ans et je ne suis plus pucelle depuis longtemps. J’aime le sexe et de voir les yeux du mécano se poser si souvent sur mes fesses me faisait toujours beaucoup d’effet.
Mon mari s’est trompé de trou
C’est la première fois que ça lui arrive et pour moi aussi ça a été une première. Hier soir, mon mari s’est trompé de trou et je l’ai laissé faire.
Nous étions au lit depuis quelques minutes. Mon mari, Thibaut, est venu se serrer contre moi comme il le fait presque chaque soir. Je dors sur le côté, tournée vers l’extérieur du lit. Thibaut s’est collé contre mon dos et m’a prise dans ses bras. J’aime sentir son large torse derrière moi et ses bras qui me protègent. Nous nous endormons souvent dans cette position. Ce soir là les choses se sont passées un peu différemment.
Thibaut ne tenait pas en place. Ses mains posées sur ma poitrine jouaient négligemment avec mes seins mais ça suffisait à me faire de l’effet. Peu à peu, j’ai commencé à sentir des frissons courir sous ma peau. J’ai posé ma main sur sa cuisse et je me suis mise à la caresser, d’abord sur le dessus, puis à l’intérieur. Imperceptiblement, il a écarté ses jambes. En même temps, je sentais sa queue qui durcissait contre mes fesses.
Exhibée à la webcam par mon mari
Je suis prête à tout pour garder l’amour de mon mari. Richard est beaucoup plus âgé que moi et il me comble à tous les niveaux, matériellement, intellectuellement, sexuellement. J’ai 24 ans, c’est vrai que je pourrais être sa fille. Blonde, les cheveux mi-longs, je prends soin de mon corps pour pouvoir le satisfaire encore longtemps. Mais surtout, quand il est question de sexe je cède à tous ses caprices de mâle pervers.
C’est pour ça que je suis devant cette webcam ce soir. C’est plus qu’une webcam d’ailleurs. Richard a un ordinateur dernier cri équipé du meilleur matériel. La qualité obtenue est bluffante. Ce doit être un vrai régal pour les voyeurs qui m’observent depuis leur salon, la bite à la main.
Exhib dans les bois
Vous allez dire que je suis une garce et vous aurez bien raison. J’adore le sexe sous toutes ses formes et je ne me prive d’aucun des plaisirs qu’il peut m’apporter. J’aime jouir et faire jouir les hommes, parfois les femmes qui partagent ma couche ou des endroits plus insolites. J’ai de la chance car mon homme accepte toutes mes perversions, mieux, il les encourage. Il faut dire qu’il en profite aussi largement. Il n’est pas exclusif et aime me partager à l’occasion. Je crois qu’au fond il aime bien me voir heureuse, en train de faire l’amour avec mes partenaires. C’est son petit plaisir à lui.
Nous avons une passion commune pour l’exhibitionnisme depuis le début de notre relation. Sans me vanter, je suis assez mignonne et les regards masculins se portent trop souvent sur moi pour que ce soit un hasard. J’ai des formes rebondies mais je ne suis pas grosse, j’ai juste le cul un peu rond et surtout de bons gros nichons qui plaisent aux hommes autant qu’aux femmes.
Une coiffeuse baisée à domicile
Je suis coiffeuse à domicile. J’ai choisi de travailler de cette manière pour préserver autant que possible ma vie de famille et mon indépendance. J’exerce depuis quelques années maintenant et je commence à bien connaître un certain nombre de mes clients. Je peux même dire que je suis devenue assez familière avec certains d’entre eux, voire très intime. Il faut dire que je sais me montrer conciliante et que le service du client est une seconde nature chez moi. A l’occasion, je ne refuse pas non plus de joindre l’utile à l’agréable. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis de faire mieux connaissance avec Mathieu et sa femme, Jenny. Aujourd’hui, je suis venue chez eux pour leur couper les cheveux, bien sur, mais pas seulement…
Baisée par des ouvriers sur un chantier
Je suis une grosse salope en manque de sexe. Enfin, jamais bien longtemps. Quand ma petite chatte me démange et que l’envie de baiser me tenaille le fond du ventre, je trouve toujours un moyen sympathique d’assouvir mes désirs. J’ai toujours été comme ça. D’aussi loin que je me souvienne et depuis que les choses du sexe m’intéressent, j’ai toujours été une chaudasse. Quand j’étais trop jeune pour partir à l’aventure, à la recherche du mâle qui saurait me combler, je me contentais de me toucher la fente. Je me doigtais ou je me fourrais des objets dans la vulve, de toute nature et de toute taille. Aujourd’hui, j’ai donc un sexe accueillant, près à recevoir de gros calibres à force d’être distendu. Récemment, sur les conseils d’une copine, j’ai entamé une petite rééducation personnalisée. J’ai fait travailler mes muscles, pour rendre mon petit trou un peu plus étroit et mieux serrer les bonnes bites qui me remplissent à l’occasion. Je parviens maintenant à retenir un crayon quand je contracte mon vagin. Je suis très souple de la chatte et ça plaît à mes amants.
Mon fantasme de femme mûre avec un pompier
Je ne suis pas une obsédée sexuelle, loin s’en faut. Mais à 35 ans et divorcée depuis peu, j’ai cependant des besoins que je ne peux malheureusement plus satisfaire avec mon mari. Habituellement je me contente de mes propres caresses sur mon sexe, mais il m’arrive de rencontrer occasionnellement des hommes. Ca se limite généralement à une soirée ou un week-end, jamais plus. Je tiens trop à mon indépendance fraîchement retrouvée pour m’enfermer à nouveau dans une relation durable.
De plus, ces jours-ci j’attends quelqu’un. Un homme avec qui je dois baiser, il le faut. Je me suis promis de me faire tringler par lui s’il devait revenir un jour. Pourtant, je ne l’ai vu qu’à une seule occasion et il n’est censé passer qu’une fois par an, pour me vendre le calendrier des pompiers. Ca ne fait rien, j’attends, confiante !
Mon tout premier gang-bang
Je suis serveuse dans un petit restaurant qui fait aussi bar et j’ai 19 ans. Ca fait bientôt un mois que j’y travaille pour payer mes études, surtout le soir, plus rarement le week-end. L’autre jour, mon patron m’a joué un vilain tour. Heureusement, au bout du compte, je m’en suis plutôt bien sortie et je peux même dire que je lui en suis reconnaissante. En fait, je n’ai jamais autant joui de ma vie. Je vais vous raconter comment c’est arrivé car je suis sûre que ça va vous plaire.
Il était tard, mon patron, Terry, avait déjà fermé la porte du restaurant. Il restait encore quelques clients, juste des jeunes hommes, des collègues qui fêtaient je ne sais quoi entre eux. J’étais la seule fille dans la salle. Terry a commencé à jouer avec les gars. Je sais maintenant qu’il avait déjà une idée derrière la tête. Je me suis retrouvée à faire un strip-tease sur le comptoir, en guise de gage. Je ne suis pas coincée et je me suis acquittée de ma pénalité sans rougir. De toue façon, j’aime bien exhiber mon jeune corps de brunette bien foutue, mes petits seins et mon joli cul. Je crois que les gars ont vu ça comme un feu vert pour aller plus loin. On ne peut pas leur en vouloir. L’un d’entre eux s’est approché de moi et a commencé à me caresser les jambes. Les mollets d’abords, puis il est remonté le long de mes cuisses. Ses doigts sont allés à la rencontre de mon entrejambe et je les ai sentis effleurer ma petite chatte épilée et complètement nue. C’est là qu’un autre gars est monté sur le comptoir, juste après avoir ôté son tee-shirt. Il ne portait plus qu’un short. J’ai un peu paniqué de voir que la situation dégénérait, mais cela a été la seule fois de la soirée. Ensuite, j’ai été bien trop excitée pour craindre quoi que ce soit.
Masturbée dans une cabine de bains
En vacances sur la Côte d’Azur, j’avais pris l’habitude de me rendre sur la plage d’Antibes Juan-les-Pins, face aux Iles de Lérins. Je posai mon petit matériel, parasol et sac de plage sur le sable chaud, à proximité de l’embarcadère à bateaux, non loin de l’espace sanitaire, puis j’allai, munie de mon ensemble de bain, me changer dans une cabine de plage.
Fanatique de la plage et de ses plaisirs, je passe le plus clair de mes vacances à pratiquer le farniente. Si mes incursions dans l’eau, encore un peu fraîche en ce début de saison, sont rares, j’adore sentir le soleil chauffer ma peau. C’est aussi pour cette raison que je n’enfile habituellement que deux tous petits morceaux d’étoffes sur mon corps de jeune femme. Mes seins, comme mes fesses, sont assez menus pour trouver leur place dans un bikini minimaliste.
L’esthéticienne est une lesbienne
Je m’appelle Laurence et j’ai 26 ans. Je suis comptable dans une petite entreprise familiale et je vis seule dans une ville du sud de la France réputée pour ses plages et la douceur légendaire de son climat. De taille moyenne (1 mètre 68) et assez fine, je suis bien foutu. J’aime profiter du soleil une bonne partie de l’année et exposer ma peau aux chauds rayons de l’astre du jour. Coquette, je souhaite être impeccable quand je m’exhibe sur la plage et je porte beaucoup d’attention à l’image de mon corps. Ca tombe très bien, ma meilleure amie, celle que je connais depuis les premières années de l’école élémentaire, est aussi mon esthéticienne préférée. Cela fait maintenant bientôt quatre ans que je fréquente l’institut qu’elle dirige plusieurs fois par mois. Bien sûr, nous nous voyons aussi très souvent en d’autres occasions car d’aussi bonnes amies que nous ne se contentent pas d’une ou deux rencontres mensuelles.