Pompé par deux suceuses
Les deux filles sont agenouillées devant moi. Je suis encore debout mais ça ne va sans doute pas pouvoir durer bien longtemps car je suis de plus en plus excité. L’une des filles, la blonde qui doit avoir une vingtaine d’années tout au plus a sorti ma queue de mon slip après que l’autre, une brune plus âgée m’ait enlevé mon pantalon. J’ai trouvé ces deux nanas en boîte et je les ai ramenées chez moi à leur demande, une véritable aubaine que j’aurais regretté de laisser passer. Surtout maintenant que je vois combien elles sont vicieuses.
La blonde me soupèse les couilles, jette un œil complice et satisfait vers sa copine. Elle les lui présente et la brune passe sa langue dessus, dessous, partout. Elle avance ses lèvres, les gobe l’une après l’autre. C’est une belle entrée en matière qui laisse bien augurer de la suite.
Ma première pipe de bisexuel
Je vais vous raconter une expérience qui pour moi a constitué un révélateur, celui de ma bisexualité sans doute latente. Je suis un homme marié de 42 ans et j’aime ma femme comme au premier jour. Nous avions jusque là une vie sexuelle épanouie mais uniquement centrée sur notre couple. J’ai toujours été fidèle à mon épouse, Sylvie et je croyais jusqu’à aujourd’hui qu’il en était de même pour elle. Visiblement je me suis trompé et j’ai été trompé.
Quand je suis rentré du travail l’autre soir, un peu plus tôt que d’habitude et un bouquet de fleurs à la main, j’ai eu la désagréable surprise de trouver Sylvie dans notre chambre, avec un gars de son âge, la trentaine. Si j’avais entendu leurs gémissements un peu plus tôt qu’après avoir la porte de la chambre, j’aurais sans doute rebroussé chemin mais il était trop tard. Aujourd’hui je ne le regrette pas.
Ma belle-mère me tripote
Ma belle-mère est une vieille cochonne. Je m’en doutais depuis longtemps mais j’en ai maintenant acquis la certitude. Déjà quand elle avait un petit coup dans le nez et qu’elle se laissait aller en paroles je soupçonnais ses penchants pour le sexe, mais aujourd’hui, après le comportement qu’elle a eu envers moi, le doute n’est plus permis, c’est une bonne salope.
C’était il y a une semaine environ. La famille était réunie pour la communion de ma nièce, la filleule de ma femme. Nous étions à table et le repas était déjà bien avancé. Nous nous apprêtions à prendre le fromage. J’étais assis à côté de ma belle-mère, face à ma femme.
L’exhibition indécente de ma tante
Cette année, nous avons passé les vacances d’été en famille, mes parents, mes frangins, mon oncle, ma tante, mes cousins et moi. J’ai 18 ans et avant les congés je pensais que ce serait la dernière fois que je partirai avec eux tous mais maintenant que nous sommes rentrés je n’en suis plus très sûr. C’est la faute de ma tante, une sacrée vicieuse.
C’est la seconde femme de mon oncle, le frère de mon père. Ils sont ensemble depuis un an environ. Elle doit avoir 40 ou 45 ans mais elle est encore très bien conservée pour son âge. Personne ne peut l’ignorer dans la famille car dès le premier jour de nos vacances elle est sortie se mettre au bord de la piscine dans une tenue qui ne cachait pas grand-chose. J’ai trouvé ça très indécent, mais aussi vraiment excitant.
Masturbation en public
Hier après-midi, j’étais de sortie avec mon mari. Ça nous arrive de temps en temps, pendant que les enfants sont à l’école. Nous aimons bien nous promener tous les deux, comme aux premiers temps de notre amour. Le printemps vient de commencer et je me sens d’humeur bucolique mais aussi très câline. C’est sans doute pour cela que les choses ont rapidement tourné au sexe avec mon époux. J’ai vécu une masturbation en public dont je me souviendrai longtemps;
Il y a dans notre petite ville un jardin public particulièrement fréquenté par les gardiennes de jeunes enfants dès que les premiers beaux jours sont de retour. Après avoir pris un verre sur une terrasse, nous nous y sommes rendus avec Paul, mon mari. C’est à chaque fois une sorte de pèlerinage pour nous car nous avons beaucoup fréquenté ce parc avant de nous marier et de fonder une famille.
Séance de sexe à la piscine
C’est lors de ma deuxième année de fac de droit que cette histoire m’est arrivée. A cette époque, j’ai tout juste 20 ans depuis quelques jours. Je suis un beau gosse un peu timide et mes expériences avec les femmes se limitent malheureusement à quelques parties de touche-pipi sans conséquences et sans suites.
Très bon nageur, j’ai décidé de souscrire à l’option « natation » pour grappiller quelques points supplémentaires qui me seront utiles au DEUG. Je me rends donc une fois par semaine à la piscine municipale pour y suivre un cours presque privé en compagnie de quelques rares autres étudiants plus ou moins motivés par la discipline.
Dans le petit groupe que nous formons, il y a plusieurs filles de mon âge, assez quelconques pour la plupart. Seule l’une d’entre elles retient mon attention et celle des quelques autres mâles présents. Elle se prénomme Marie. Dans l’amphi, elle n’attire pourtant pas les regards avec ses lunettes et son look d’éternelle première de la classe. Mais là, au bord du bassin, il en va tout autrement. La mignonne est vraiment craquante dans son maillot de bain de compétition, une taille trop basse, tendu à craquer par une poitrine arrogante, aux seins petits, mais fermes et volontaires. Son jeune corps ainsi moulé semble parfait et fait oublier la petite fille sage habituée des premières places en cours de droit constitutionnel ou de gestion.
On a fait l’amour devant un film porno
Cette histoire incroyable m’est arrivée il y a quelques semaines de cela. Depuis ce jour là, ma vie sexuelle a été considérablement bouleversée.
Un beau matin, alors que je rentre du boulot, je reçois sur mon téléphone mobile un SMS de mon ex-copine me demandant si je peux passer la voir assez rapidement. Nous nous sommes quittés en assez bons termes il y a moins d’un mois et je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir depuis lors. J’en ai gardé le souvenir d’une jeune fille certes libérée mais sérieuse.
Policier à la BAC de Neuilly, près de Paris, je viens tout juste de terminer ma garde. Je lui réponds donc que je préfère passer vite chez moi pour me doucher et me changer au préalable. Elle m’appelle alors et, devant son insistance, j’accepte finalement, intrigué, de me rendre chez elle en tenue de travail. Je parcours les quelques kilomètres qui me séparent de sa résidence assez rapidement et avec une curiosité toujours grandissante.
Une fois arrivé devant la porte de son appartement, je sonne et j’attends quelques secondes qui me paraissent une éternité. Passé ce délai, sans réponse de sa part, je me décide à entrer avec la clef que je ne lui ai toujours pas rendue. Comme à mon habitude, j’entre dans le hall et me dirige directement vers le salon. Elle doit certainement être encore sous la douche et ne m’a pas entendu arriver. Je vais attendre tranquillement sur le canapé qu’elle daigne s’intéresser à moi et m’expliquer les raisons de son appel pressant.
Rencontre sexuelle au jardin public
Comment ai-je bien pu en arriver là ? A près de 30 ans, je suis pourtant un jeune père consciencieux et un mari toujours amoureux de sa femme. Nous formons une famille unie et heureuse. Mais aujourd’hui, je ressens le désagréable sentiment de trahir tout mon entourage. En fait, cette idée reste cantonnée bien au fond de mon esprit, mais, malgré tout, elle est là, bien présente et je la sens qui rôde. Heureusement, une autre sensation, bien plus intense et agréable, la masque largement et m’empêche de trop culpabiliser. Mes deux jeunes gamins, que je suis censé surveiller, sont en train de jouer seuls à l’aire de jeux du jardin public tandis que je me fais sucer par une jeune fille au pair dans les toilettes pour femmes du parc. C’est du propre !
En congé parental depuis quelques années déjà, je m’occupe de mes deux garçons âgés respectivement de 2 et 4 ans pendant que ma femme travaille. J’avoue que c’est un peu spécial pour un homme, mais on s’y fait très bien, malgré les interrogations légitimes de ses parents et amis. Les journées passent très vite et il est vraiment agréable de pouvoir passer du temps avec ses enfants, de les voir grandir. Cet après-midi, par exemple, nous sommes venus ensemble au jardin public, comme presque tous les mercredis dès le retour des beaux jours. J’y retrouve en général toute une foule d’habitués, surtout des femmes et pour la plupart des mamans venues comme moi défouler un peu leurs garnements en ce jour de repos. Pendant que mes gamins jouent tranquillement dans leur coin, je lis ou je discute de choses et d’autres avec quelques-unes d’entre elles.
Mon fantasme sexuel d’étudiant
Mon histoire débute il y a un an. J’avais alors vingt quatre ans et j’étais étudiant en psychologie à Paris. J’avais aussi, parallèlement à ça, un emploi en tant que livreur chez un grand traiteur parisien.
C’était au mois d’octobre et la rentrée universitaire était arrivée. J’avais à l’époque une petite amie plutôt mignonne que beaucoup m’enviaient. Elle avait de longues jambes magnifiques surplombées par deux belles fesses bien rondes. Sa taille était fine et mettait en valeur ses jolis petits seins en poires. C’était une fille sexuellement très ouverte de par son éducation (ses parents étaient d’anciens hippies) et j’avoue qu’elle ne rechignait jamais à essayer de nouvelle expérience. Sa rencontre avait été une véritable aubaine pour moi, qui avais pris du retard dans mon éducation sexuelle, Avec elle, j’avais réalisé pas mal de fantasmes (dans les toilette de la fac, du restaurant universitaire, au cinéma…). En plus de ça elle était vraiment très active. Elle savait onduler du corps d’une manière très sensuelle et elle suçait comme personne. C’était un coup vraiment incroyable.
Notre masturbation réciproque en voiture
Ma femme, Sarah et moi nous sommes mariés il y a de cela déjà 15 longues années. Nous nous sommes rencontrés très jeunes. Je n’ai jamais aimé d’autre femme que Sarah et je crois pouvoir affirmer qu’elle n’a jamais connu d’autre homme que moi. Nous nous aimons encore comme au premier jour, mais d’un point de vue plus intime, une certaine lassitude commence à poindre dans notre couple. Depuis peu, nous ne faisons plus l’amour aussi souvent qu’auparavant et nos ébats dans un lit durent moins longtemps, sont moins violents. Si, au début de notre relation, une activité sexuelle tout à fait ” traditionnelle ” suffisait amplement à nous satisfaire tous deux, aujourd’hui, à presque 35 ans, nous sommes à la recherche de nouvelles sensations, plus fortes, plus intenses. Voilà pourquoi nous souhaitons tenter de nouvelles expériences.